Introduction

Un projet d’aménagement dans le quartier du Prissé, à l’entrée de Bayonne, alerte des riverains : un terrain boisé de plusieurs hectares est visé par une opération immobilière qui divise la population locale.

Face à ce dossier, habitants et association se mobilisent et multiplient les actions — pétition, réunions et prises de parole — pour tenter d’influer sur le tracé et la densité prévus.

Le projet et les inquiétudes des riverains

Le dossier présenté au Plan local d’urbanisme prévoit d’aménager une portion du foncier. Selon les documents consultés par les opposants, plusieurs parcelles seraient urbanisées, tandis qu’une partie resterait classée.

Surface et logique d’intervention

Les riverains évoquent un terrain évalué à environ huit hectares et redoutent que l’opération mène à l’artificialisation d’espaces encore naturels. Ils s’inquiètent aussi de l’effet cumulatif après les constructions récentes dans le même secteur.

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Les arguments des opposants

Un collectif local a vu le jour pour défendre ce qui est présenté comme les « dernières parcelles naturelles » du quartier. Ses membres placent l’enjeu sur la biodiversité, la qualité de vie et la cohérence des équipements présents.

Problèmes évoqués

  • Perte d’arbres et d’habitats pour la faune locale.
  • Risque d’engorgement du trafic et d’absence d’espaces publics (parcs, jeux).
  • Crainte d’une zone fortement densifiée, sans services suffisants.

Position de la mairie et de l’acquéreur public

La municipalité et l’opérateur public impliqué assurent qu’une part du foncier sera préservée et que l’intervention vise aussi à répondre aux besoins en logements, notamment pour les personnes âgées.

Acquisition et garanties avancées

Pour éviter une vente à un promoteur privé, un bailleur social a racheté le terrain, ce qui, selon ses représentants, permettrait de maîtriser l’usage du foncier et de sanctuariser certaines zones boisées.

Calendrier et suite de la mobilisation

Le Plan local d'urbanisme n’est pas encore définitivement voté et toute décision formelle dépendra des étapes réglementaires à venir. Les promoteurs comme la mairie évoquent un horizon de plusieurs années avant d’éventuels travaux.

Actions et perspectives

En attendant, les opposants continuent de rassembler des soutiens via une pétition et d’alerter les élus pour tenter d’orienter la réflexion vers des solutions conciliant habitat et préservation d’espaces verts.

« Nous voulons garder un lieu qui permette aux habitants de se rencontrer, pas seulement des logements sans services », résume un porte‑parole du collectif.

Signalons que ce compte‑rendu s’appuie sur les éléments publiés par France 3 Régions, qui a couvert la mobilisation locale.